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05 mai 2008

Sarkozy : demain, c'est son anniversaire et tous les jours c'est notre fête...

Demain, il y aura un an que Nicolas Sarkozy a été élu Président de la République. Depuis plus d'une semaine, les médias dressent des bilans, généralement peu flatteurs, appuyés par des sondages calamiteux.

J'ai plutôt choisi de republier ci-dessous, sans y toucher un mot, le post écrit le 5 mai 2007, à la veille du second tour.  Je tentais d'y expliquer mon choix entre les deux finalistes : il y aurait pas mal de choses à ajouter, tant l'année fut à la fois frénétique dans la forme et sans surprise sur le fond, mais peu à retrancher, tant il semble que Nicolas Sarkozy s'est appliqué à illustrer la formule de Lampedusa dans Le Guépard : “Il faut que tout change pour que rien ne change.“

On pourra également jeter un œil sur “4 mois d'ère Sarkozy“, 3 posts écrits ici en septembre dernier (la forme, sécurité intérieure et insécurité extérieure, économie).

Dans l’idéal, j’aurais préféré autre chose : quelqu’une ou quelqu’un qui aurait posé des questions de fond et en aurait déduit des réponses de surface, plutôt que l’inverse.

Au lieu de quoi, nous avons été gratifiés de ce spectacle déroutant où nombre de questions fondamentales ont été escamotées, où les candidats, cantonnés –par eux-mêmes, leurs partisans, les médias et leurs auditoires- dans un rôle de “techniciens de surface“, ont posé en nettoyeurs superficiels de la société et de l’Etat, évitant soigneusement les écuries d’Augias, les coins, les recoins et le dessous des meubles.

Mais, après tout, la hauteur de vue est un art difficile, impossible peut-être, quand les temps sont bas de plafond. M’est avis cependant que nous n’en ferons pas longtemps l’économie.

Restent donc deux candidats. Sans aucun doute, dans ce contexte, les meilleurs de leur camp : il n’y a pas de meilleur conservateur que Nicolas Sarkozy ; il n’y a pas de meilleure réformatrice que Ségolène Royal.

Non que l’un ou l’autre soient exceptionnels ou irremplaçables, mais personne n’est survenu pour les concurrencer sur le territoire qu’ils avaient préempté, celui de la rénovation de leur propre famille : ni Michèle Alliot-Marie, ni Dominique de Villepin, ni Laurent Fabius, ni Dominique Strauss-Kahn… Ni François Bayrou, qui voulait former une nouvelle famille sur les décombres des deux autres, en s’appuyant sur ce qu’il avait sous la main, un espace étroit peuplé de faux-frères.

Restent donc deux candidats.

Nicolas Sarkozy, doux aux forts, dur aux faibles

De Nicolas Sarkozy, au-delà du personnage que je ne juge pas, je ne partage ni les choix atlantistes en politique extérieure (qui le place loin de la tradition gaulliste et loin sans doute d’une vision d’avenir pour le monde), ni les choix ultra-libéraux en économie et en politique sociale, ni les choix réactionnaires sur les sujets les plus divers (environnement, inné-acquis, égoïsme de classe, etc).

Le libéralisme qu'il défend relève d’une “mode“ vieille de 30 ans, dont chacun peut mesurer à quel point, si elle a permis la création de richesses, c’est dans un esprit d’égoïsme et d’individualisme forcené.

Il s’agit de donner toujours plus aux riches en dépouillant les pauvres, de tirer toujours plus de lignes de crédit, de prélever toujours plus de ressources naturelles en en privant les générations futures.

Le libéralisme qu’il défend fonctionne au prix de la dévalorisation du travail, de la sur-valorisation du capital, de la sur-consommation des ressources naturelles, de la destruction massive de l’environnement, du lien social, de la solidarité, des services publics et de l’accroissement des inégalités, en France comme ailleurs.

Le modèle sociétal défendu par Nicolas Sarkozy, repose sur l’absence de contraintes en économie et l’usage de la contrainte d’Etat en politique.

C’est cette double identité qui distingue les libéraux “conservateurs“ d’aujourd’hui de la grande tradition libérale “progressiste“ du XIXe siècle.

Quoiqu’il en dise et quelles que soient les flatteries qu’il adresse aux travailleurs-travailleuses, le modèle proposé par Nicolas Sarkozy est doux pour les forts et dur pour les faibles ; il prône la liberté pour les premiers et son aliénation pour les seconds.

Il le fait sans complexes. Avec une gourmandise de pouvoir, un narcissisme et une brutalité d’expression qui augurent mal de son sens du dialogue social et de la démocratie. Nicolas Sarkozy fait peur. D’autant que ses opinions, ses intuitions, ses analyses, sont souvent infondées.

Que sera la politique étrangère de celui qui se flatte d’être appelé “Sarko l’américain“ ? Curieux sobriquet pour qui veut établir un “Ministère de l’immigration et de l’identité nationale“.

Le projet de Nicolas Sarkozy, au total plus ancré dans le XIXe siècle dans le XXIe. dessine un monde ancien plus qu'il n’esquisse une vision d'avenir. A moins que l’avenir ne soit très sombre. Mais dans ce cas, il se passera de mon approbation. Donc, décidément, je ne voterai pas pour lui.

En face, Ségolène Royal, propose des choix très différents...

Ségolène Royal, un pari sur l'avenir

Sgolne_royal Si l’on peut croire sans hésitation Nicolas Sarkozy quand il peint son rêve, peut-on croire Ségolène Royal ? Son appartenance à une famille politique qui n’a pas prouvé, depuis 25 ans qu’elle fréquente les allées du pouvoir, sa capacité à réformer la France, durablement et en profondeur, peut faire douter.

L’excès du clientélisme, la notabilisation de ses élites, la générosité sociale dispendieuse et contre-productive, l’adhésion discrète mais constante au libéralisme de marché dépouillé du contrepoids de l'Etat, tout cela n’est pas engageant.

Mais au crédit de Ségolène Royal, il faut d’abord porter la distance (d’origine “caractérielle“, disent ses adversaires) qu’elle a mis entre elle et son parti, dont elle a déjà secoué les pesanteurs. Son caractère, indéniable au terme de cette campagne où rien ne lui a été épargné, son indépendance d’esprit, l’originalité de son approche, voire certains de ses aspects baroques, me rassurent plus qu’ils ne m’inquiètent.

La France a peut-être besoin de cette fantaisie-là, si elle est porteuse de mouvement, plus que de raison, si elle est paralysante.

Je ne m’appesantirai pas sur le procès en incompétence qui lui est fait : il est stupide et malhonnête.

Qui est incompétent ? Ségolène Royal ou Nicolas Sarkozy, ministre de l’Intérieur qui allume des émeutes en banlieue et laisse grimper de 40% en cinq ans les agressions à la personne ?

Qui est incompétent ? Ségolène Royal ou Nicolas Sarkozy, ministre en exercice qui critique à New York la seule action d’éclat du gouvernement auquel il appartient, la politique étrangère de la France sur l’Irak ?

Qui est incompétent ? Ségolène Royal ou Nicolas Sarkozy, héritier honteux d’un gouvernement et d’une législature au cours de laquelle, sans projet, sans réalisation, sans investissement majeur, la dette a dramatiquement grandi ?

Au-delà, plus que des promesses ou un programme auxquels je ne crois guère, six caractéristiques de la campagne de Ségolène Royal dessinent des convictions réelles et des méthodes de gouvernement modernes dont, quoiqu’il arrive, nous ne ferons pas l’économie.

- elle a mis, avec constance, l’environnement, au cœur de ses propositions et y voit une opportunité pour redéployer l’ensemble de l’économie ;

- elle a compris que les indicateurs économiques actuels (inflation, croissance, etc) doivent être redéfinis et, avec eux, les objectifs de développement de notre société ;

- elle est favorable à une répartition différente des fruits du travail et du capital ;

- elle est favorable à une nouvelle répartition des pouvoirs, à une décentralisation et une régionalisation plus poussées et, de manière générale et à un rapprochement des centres de décision et des lieux de vie ;

- elle est favorable à un gouvernement, non en fonction d’idéologies et d’abstractions, mais par des décisions concrètes, pragmatiques, lisibles, visibles ;

- elle prône une démocratie élargie et apaisée, non réduite à un vote quinquennal valant blanc-seing, mais faisant appel à l’intelligence collective et acceptant l'évaluation des gouvernants.

Je crois sincèrement que tout ça vaut le coup d’être tenté. On aura peut-être des surprises en cours de route, mais l'autre choix n'en laisse augurer aucune de bonne.

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Voici les sites qui parlent de Sarkozy : demain, c'est son anniversaire et tous les jours c'est notre fête... :

Commentaires

Putain, qu'est-ce que ton article me fait plaisir. C'est comme si tu étais dans ma tête !!!

Moi aussi, je continue à parier sur cette campagnarde du Poitou aux moeurs un peu rurales...Tellement adorée - beaucoup - de nos banlieues !

Je reste convaincu - à voir dans quelle situation nous sommes plongée aujourdhui ! - qu'elle aurait fait beaucoup de bien à ce pays à l'aune de ce 1 an de Sarkozy. Quel regret j'éprouve !

Il me semble que les français commencent à comprendre qui aujourd'hui disent qu'il l'aurait élue, elle, avec 53 % si dimanche nous devrions retourner aux urnes.(Sondage LH2-L'obs.)

Malheureusement nous avons, nous français, cette capacité à toujours nous gourer au premier coup.

Que Ségolène Royal continue à bosser, à défricher les terrains qu'elle a entrepris. C'est la bonne voie !

En attendant, il nous faut gober encore 4 ans de Sarkozisme déglingué !

N.B: je viens aujourd'hui même de m'inscrire sur son histoire de "Consultation participative". Car j'ai quelques idées à lui balancer...

Merci, Thomas, mais attention à ne pas s'emballer ! J'étais et je demeure convaincu que Nicolas Sarkozy n'était pas le bon choix.

Mais si, en l'état, rien ne prouve que Ségolène Royal aurait fait pire, force est d'admettre que peu d'éléments indiquent qu'elle ou un autre socialiste aurait fait mieux :)

Depuis un an, les socialistes sont inexistants, muets ou inaudibles, obsédés par leurs guéguerres internes, incapables, jusqu'à présent, de se réformer ou de se refonder.

Mieux, ils n'ont rien démontré de leur capacité à conduire une opposition au pouvoir qui soit inventive, constructive, crédible et mobilisatrice. Exemple : leur attitude sur la ratification du Traité “simplifié“ a été illisible et indigne.

Pour le reste, que disent-ils ou que proposent-ils d'articulé sur la crise financière, la crise économique, la hausse des prix, le pouvoir d'achat ? Que disent-ils de la crise du capitalisme financier ou du capitalisme tout court ?

Que disent-ils de la crise alimentaire ? Que disent-ils des suites du Grenelle de l'environnement ?

Que disent-ils de la politique internationale de la France ? Que disent-ils de la réforme de l'Etat et des collectivités territoriales ? Que disent-ils de la dette ? Que disent-ils qui dessine des perspectives d'avenir ?

Mystère et boule de gomme.

Année étrange, et cela risque de continuer.

Un changement radidal de Nicolas Sarkozy, n'est pas exclure.

En ce qui concerne Ségolène Royal, il est difficile de la suivre depuis quelques temps.Elle avait toutes les cartes en mains pour plier l'affaire mais...

Et il y en a un au PS qui manoeuvre trés bien en ce moment, c'est le maire de Paris.

Cette guerre interne au PS est peut-être la seule bonne nouvelle pour Nicolas Sarkozy, pendant ce temps là, il n'a pas l'opposition à gérer.

Wait and see


@ José & Frédéric

Quelle continue tout simplement à bosser sur ses idées. C'est la seule chose qui vaille. Après elle arrivera à les faire partager à une majoritairé des militants socialistes ou pas pour s'imposer.

Pour ce qui est de leur congrès, elle gagnera ou non.

Mais les socialistes qui n'ont rien compris à la logique de nos institutions et de notre fameux quinquennal auraient tout intérêt à la porter à la tête de leur mouvement...

Sa stature d'ancienne candidate à l'Élysée de 2007 lui confère de fait, dans toutes les circonstances, un statut à part.

Et si elle venait à ne pas gagner leur congrès de novembre elle va encore bien se marrer en jouant et en accentuant sa petite musique habituellement différente des instances du parti et qui aura pour objectif précis de courcircuiter celui qui sera alors la tête du Parti. Et quand on sait que Ségolène Royal n'est jamais aussi bien que quand elle joue sa petite partition différente du Parti...avec ses petites idées iconoclastes en direction des français(e)s!

Ils ont donc intérêt s'ils ne veulent pas qu'on ait dans l'opinion deux sons de cloche - entre elle et l'éventuel premier secrétaire (surtout si ça venait à être le maire de paris comme le dit Frédéric!) - dans les médias en direction de l'opinion, à l'élire comme ça elle aura à faire ses preuves: il y a les Européennes en 2009 et les régionales de 2010.

Et d'autres part si c'est pour voir revenir au PS toute la clique "Jospiniste", alors ça serait tellement à désespérer pour ce parti Socialiste...Preuve qu'ils n'auront rien compris !

Mais la dame du Poitou qui a d'abord une popularité réelle au près des militants socialistes - plus que chez les caciques de Solférino - a des fortes chances de décrocher le job. Et si dans le pire de cas elle venait à se louper, ça sera avec un score somme toute élevé qui renfoncera son poids dans le parti et lui permettra avec les siens de peser en interne et de jouer la différence à l'extérieur. Car il faut dire qu'aujourd'hui elle est poids lègé dans les instances actuelles de direction du parti dont la composition remonte à leur dernier congrès de 2005 (puisque c'est tous les 3 ans ?)

Bref, de mon avis, dans les deux cas de figure elle n'a rien à perdre.

Et pour la présidentielle de 2012 tout se jouera avec - et après - les régionales de 2010. Et puisque (à la différence des autres) elle sera candidate à la tête de sa belle Charentes-Poitou, sa réélection lui ouvrira un boulevard...

Un an après, on peut dire que votre analyse pré élection était remarquable et souvent juste (et parfois malheureusement en-dessous de la réalité).
Malheureusement, si moi aussi j'aurais préféré son adversaire, on ne peut que constater un peut partout l'échec de la social démocratie qu'elle prône, et particulièrement en Italie qui lui servait souvent de référent pendant la campagne.
Je crois que l'urgence aujourd'hui est à trouver de nouvelles propositions économiques et politiques, plus équitables et plus justes. En attendant, Ségolène Royal reste pour l'instant la seule capable de mettre fin à cette révolution libérale que nous sommes en train de libre

Nous avons les alternatives que nous méritons.
Reste à la barre le petit timonier qui dans la tempête qui s'annonce risque à mon sens d'être un peu lège, changement radical héhé, y'a que dans les contes de fées.

Sur le papier Ségoléne Royal a encore une belle carte a jouer. Mais je crois que la une de Libé est claire, elle a désormais un adversaire de poids.

Elle ne peut procéder de la même façon.

Le probléme pour elle est que le temps passe et il ne joue pas en sa faveur. Sa réélection dans le poitou en 2010 est loin gagnée. Pour faire simple c'est maintenant que tout se joue, c'est tout à fait jouable, mais pas uniquement avec sa méthode actuelle.

@ leunamme

Il est difficile d'affirmer que Ségolène Royal est sociale-démocrate, à la différence d'autres comme Strauss-Khan par exemple.

Sés idées, à elle, ratissent large dans la gauche: dans l'altermondialisme (microcrédits, aide au dévéloppement, etc.), dans l'écologie, l'extrême-gauche (attaque les banques et le CAC40),dans la gauche traditionnelle, dans la sociale-démocratie.

Si elle déroute souvent certains au PS c'est aussi et surtout parcequ'elle est difficilement classifiable selon les schémas traditionnels à gauche.


@ Frédéric | 13:47

Le journal Libération est dépuis des semaines du combat de Delanoë. Il le soutient dans la bagarre qui s'annonce au PS.
Aussi une grande majorité de la presse de droite est aussi - et sera encore - complaisante avec le maire de Paris car de mon avis elle le rêve en adversaire préféré de Sarkozy en 2012. Parcequ'elle sait qu'il va à coup sûr se planter ! Ne serait-ce que pour une raison évidente que tout le monde ici peut - en adulte - facilement déviner !

Aussi c'est Sarkozy - ami de Delanoë et qui partage nombre d'amis en commun: ex. Arnaud Lagardère, etc. - qui s'était choisi le maire de Paris de façon appuyer le jour de sa visite (présidentielle) traditionnelle à la mairie de Paris quelques jours après son arrivée à l'Élysée.

La UNE de Libé de ce matin est tellement complaisante. En réalité rien de ce qui était à l'intérieur du journal ne justifier de voir Delanoë à la UNE.
Mais quand on sait qu'il sort bientôt un libre d'entrétiens avec le directeur du même journal - Laurent Joffrin - on peut déviner la suite... Il faut imposer Delanoë. ça réssemble à un deal passé avec Jofrin: on fait le livre et tu m'accordes une place de premier plan dan ton journal. Bref, toute cette cosanguinité médias-politiques que nous dénnonçons.

En plus, c'est la deuxième UNE dans le journal en 1 mois. Le dernier était: "La percée Delanoë" sur base d'un sondage, à défaut de ne pouvoir dire qu'il s'impose. Pourtant la lecture en détail même de ce même sondage qui expliquait cette UNE n'était pas particulièrement à son aventage.

Mais la manoeuvre dans le journal avait en réalité commencé quelques mois plutôt quand sur base encore d'un sondage - largement favorable à Royal - Libé osait titrer "Gauche cherche Leader" histoire de noyer le poisson.

Mais Royal a ce caractère qu'elle aime l'adversité... On verra pour la suite. Elle féraillera jusqu'au bout !

Il faut ne connaître le monde médiatique pour ignorer que nous somme au débaut d'un "enballement médiatique" pour Bertrand Delanoë (communicant de profession). Le parisien de dimanche dernier avait ouvert le bal, hier c'était les gratuits, aujourd'hui le Figaro et Libération, etc. pour les semaines à venir.

C'est fabuleux de voir comme ceux qui ont tout compris et qui savent ce qu'il faudrait faire pour mieux gouverner sont ceux ... qui ne gouvernent pas. J'adore ça.

Et oui Sagesse, quand t'a compris, tu te tiens en retrait, parce que ceux qui tiennent le manche ne le laisse qu'a un de leur semblables.
Pour en être, il faut faire les concessions qui réduisent, INEXORABLEMENT, à l'état mental d'une grosse limace adipeuse, et encore les limaces le méritent pas, Qui est LA condition sine qua non à la perte de de la sensibilité,créativité, idéaux,utopies, etcaetera, etc,.... qui bercent l'adolescence .

Bon sang mais c'est bien sur !!a la prochaine foire electorale, je vote luluberlu, le candidat qu'il vous fut. ( et vivement le discours d'investiture ) ;))

Thomas:

Férailler pour férailler, une sorte de baroude d'honneur ne lui servira à rien.

La solution n'est pas là .
Et je suis curieux de voir comment elle va réagir.

@Sophie : Je le commencerai comme çà :
Ce que je fut vous l'êtes, et, pour l'omelette faut casser les œufs.

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