Petite histoire d'un barrage mal barré
Prenez un pays africain francophone, riverain d'un grand fleuve. Il a un grand projet de barrage hydroélectrique. Il lui faut évidemment trouver des financements. Il s'adresse à l'Union européenne, qui s'intéresse au projet, délègue des techniciens, diligente une étude d'impact.
Les pays voisins ont vent du projet. Ils font valoir que la construction du barrage va bouleverser et affecter de manière catastrophique les éco-systèmes et les économies locales, en amont et en aval du fleuve. L'étude d'impact européenne leur donne raison et, en conséquence, l'Union européenne renonce à financer le projet.
Notre pays africain, moins soucieux de l'intérêt des populations et de l'environnement riverain que des siens propres et de la manne que constituerait la réalisation du projet pour quelques potentats locaux, commande alors une autre étude d'impact à une société canadienne réputée. Celle-ci, bonne fille ou grassement payée, rend des conclusions qui vont dans le sens souhaité par le pays commanditaire.
Celui-ci, fort d'une étude qui lui donne sa bénédiction, n'a plus qu'à aller frapper chez les américains, les chinois ou les pays pétroliers, trop contents d'échanger contre le financement du barrage, une diminution supplémentaire de l'influence française et européenne dans un pays africain.
Ainsi va le monde...




Pas d'accord, ainsi le monde ne va pas.
Ce matin à la radio un nouveau concept qui me plait non plus mondialisation mais planétarisation.
Parce que notre monde n'est pas le monde.
Rédigé par:luluberlu | le 28 avril 2008 à 13:03
et alors ?
Rédigé par:sophie | le 28 avril 2008 à 15:30
La petite boule bleue pleine de vie, perdue dans l'espace froid et noir, n'est pas un monde, concept d'occidental qui y privilégie la culture à la nature comme si c'était possible..., mais un organisme complexe dont les puceaux que sont les homoéconomicus abusent, en train de l'épuiser quand ils croient l'épanouir.
Voila ce que je croie, les grand éclaireurs sont dans le noir(z'ont rien de rien compris) et, ces cons nous entrainent, nous formes de vies de quel ordre que ce soit, vers des incertitudes qui le sont de moins en moins jusqu'a finir par la certitude que ce n'est pas dans trois milliards d'année que le problème va se poser pour la VIE, dont nous sapiens ne sommes qu'une pezouille .
Heureusement reste encore pleinsss d'universsss ou aller gazouiller.
Rédigé par:luluberlu | le 29 avril 2008 à 12:29
mon pauvre lulu, quand tu ira vivre tout nu dans une grotte, boire l'eau de la riviere et manger tes cueillettes, on en reparlera. bon courage.( pense a faire peter tes plombages avant ton retour a la nature, c'est pas naturel d'avoir les chicots rafistolés).
Rédigé par:sophie | le 29 avril 2008 à 18:26
J'ai appris a sucer la substance.(¤)¤)
Et le problème n'est pas dans le naturel mais dans le vivant.
Rédigé par:luluberlu | le 30 avril 2008 à 11:47
et donc ... subtil distingo qui autorise a garder ses propres avantages contribuant a penaliser le vivant ( ex, un ordi, ça se fabrique, non ? l'utiliser, c'est utiliser de l'energie, non ?)
Rédigé par:sophie | le 30 avril 2008 à 14:42
Hé oui, contradiction quand tu nous tiens, l'auto régulation faut y croire, l'utopie est accessible, il suffit de la vivre..
Rédigé par:luluberlu | le 01 mai 2008 à 15:04