On ne peut pas être mauvais partout. Lu dans Le Monde : “En 2006, dernière année de référence du "Rapport au Parlement sur les
exportations d'armement de la France", publié aujourd'hui par le
ministère de la défense, les commandes d'exportation françaises se sont
élevées à 5,74 milliards d'euros...“
Ces résultats permettent à la France de se maintenir au 4e rang mondial des fournisseurs d'armes, derrière les Etats-Unis, le Royaume-Uni et la Russie, qui lui a ravi le 3e rang en 2005.
“... Le volume mondial des transferts d'armement se situe depuis une dizaine d'années à un niveau moyen de 55 milliards d'euros par an, avec cependant une progression à 65 milliards d'euros en 2006. Le plus marquant est la progression du marché de l'occasion, avec l'apparition "d'un foisonnement de matériels relativement rustiques vendus à bas prix, souvent issus des surplus des anciens protagonistes de la confrontation Est-Ouest ou des conflits plus récents“...“
“... La part des Etats-Unis a tendance à se renforcer (55 % du total mondial), alors que l'Union européenne approche les 30 %...“
Depuis dix ans, “les quatre premiers exportateurs mondiaux représentent plus de 85 % du total des ventes d'armement. Si l'on ajoute l'Allemagne et Israël, plus de 90 % du commerce mondial est couvert. Viennent ensuite la Chine, l'Italie, l'Espagne, la Suède, le Brésil, l'Afrique du Sud et la Corée du Sud.“
“... Le classement des clients de la France reste stable : l'Arabie saoudite (premier client avec 0,89 milliard de prises de commande), les Emirats arabes unis, l'Australie, la Corée du Sud et le Maroc représentent 50 % des commandes, alors que les achats des Etats-Unis, de la Malaisie et de la Bulgarie progressent..."
“... La volonté du gouvernement est de fortement dynamiser ce secteur, comme le montre la mise en place de la Commission interministérielle de soutien aux exportations de défense et de sécurité, le 1er octobre...“
On peut comprendre la nécessité d'exporter des armes, dès lors que l'exportation permet de “mutualiser“ et d'abaisser les coûts de recherche, de mise au point, de fabrication et d'entretien de l'armement de la défense française. On peut en outre comprendre que les recherches de Défense ont des retombées civiles non négligeables. On peut également comprendre que l'exportation d'armes participe à la baisse du déséquilibre commercial français.
Mais on peut aussi comprendre que, malgré quelques précautions (“En 2006, 85 refus d'exportation français ont été notifiés. Ils concernent principalement l'Asie du sud, l'Afrique du nord et l'Asie du nord-est. Les deux principaux motifs de refus sont liés à la situation intérieure dans le pays de destination finale (tensions, conflits armés) et la préservation de la paix et de la stabilité régionale. Les matériels visés par ces refus sont souvent les mêmes : composants électroniques (transferts de technologies), équipements de surveillance (caméras, radars) ou d'intervention (hélicoptères), ainsi que les munitions et les armes légères.“), cette industrie de la mort, désastreusement coûteuse pour la communauté internationale, n'est pas de nature à favoriser la paix universelle, ni annonciatrice d'un monde meilleur.
On serait mieux inspiré de porter l'effort de recherche et de développement sur des industries tout aussi stratégiques, en croissance exponentielle et moins contestables moralement : énergies propres, matériaux, techniques et savoir-faire éco-compatibles...




Rêve, José, ta conclusion m'émeu comme disait le Nandou.
Sur les paroies d'une grottes dans le kalaari peintes en 1897 par un bochiman etaient déja tout dit de l'avenir de l'homme, un groupe de boeufs poussé par un groupe de petits bochimans poussé par un groupe de grands bantous poussé par un Blanc. Les bochimans déja ne pouvaient plus chasser leur gibier traditionnel l'Elan du Cap poussé lui par les paturages de bovidés domestiqués.
Déja le petit sapiens tout nu se savait condamné mais dans la tradition Bochiman veut dire l'Homme, dans une grotte un jour, un tout petit homme écrivait a ses déscendant les hommes, ne poussez pas mémé dans les orties, çà nous pique à tous.
Et que veus tu José ça gratte.
Rédigé par: luluberlu | 06 décembre 2007 at 14:15